Verre de soif,prends distance-le groendement fait pleurer l'enfant
briseur aux yeux neufs. Terre de sel épanchant sur le giron bienséant
un blanc velours,tourne encore!Le poids dela charpente sur les épaules,
on navigue sur un mer changeante,en route vers le bonheur?!
Pérénité de la Balandrane,ces jours-cis;le plomb du ciel
tenu à distance est une barbe -le père y est-il?-
A qui veut le coq ,a qui imagine le cabri et le perce-neige,
les acquisitions étrangères ,les offensives innées maîtrisent
une armée de silences animaux,et l'aube rejoindra le soir!
Oh!death!where is your victory.Sur mon épaule,une main
d'une dame de Portland.Voilà.
Fuis le temps ,il te rattrappe,,cache ton amour,bourreau et acteur de
surcroit, victime expiatoire ,et le coeur ressurgit au hasard des caprices
de l'automne et de l'hiver solides, comme titre de blason .
Bouquet de vagues à gauche de la fenêtre de voiture,pas assez turquoise,
la musique du Freischutz religieuse un petit moment ...circonvolutions
dans ma tête:l'indicible comme ces extraits de l'Ex-être.
Esclavage vital,si les tourbières après la guerre abritent
visions et rêves de baron;non pas les marais,ni les alpages
blanchis de neige-absente des lieux-la petite statue de verre
d'inde savante en silence cotoie une photo souriante sans couleur
d'un garçon blond, et naîf,et un mouton de crëche made in china....
OH!écoute,conseillait untel et tous,partout.ce que je fis.
Mais je dus bien entendre le pire dans ce chaos cette terre,cet amour.
J'enviais,homme au poétique passager,héritier du bas et du haut,tout
ce qui n'a point d'ouîe. Une philosophie du repos n'est pas de tout repos).
La septiemme suite est consacrée,à l'intérieur,et donc,s'arrête là.
(la cavalier de la terre permise)