J'ai flané dans la forêt noire,
l'étoile entrevue est triste
de la guerre des hommes
c'est une aiguille parmi
d'autres sur les coutures 
noires du ciel où montent
des psaumes sanglants. Au
creux des rochers, je brûle du thym
er des herbes avec  un cierge..
Les lèvres fermées
comme des felurs pourraient
embrasser la vie, mais le feu
et la mort nous tiennent cois.
Est-ce que l'étoile, seule dans la nuit
cessera de nous guider, 
d'élever notre espoir à la cime
au plus haut point d'ignition
et de paix intérieure vraie. 

jr bourlet