Régina Caeli
Par Jean René Bourlet le samedi, octobre 31 2009, 01:18 - Mes Poêmes. - Lien permanent
Le pays du passé est désert comme la nuit, Je m'y retire sept jours,les habitants ont fui leur mémoire dans les camps de réfugiés; Les oiseaux géants y grondent sourdement dans une fôret de livres verticale,de ceux qu'on a lu dans une autre vie,alors savant et intié à la magie. Au bout de sept jours je revois mes semblables avec l'éternité en eux,qui sont revenus d'un beau voyage intemporel le long des méandres du Souvenir. Et je sais que la terre du présent me portera sans faille à la clairière où l'amour réunissait espoir et désespoir; ce libre amour qui invente les chemins de tous les hommes. Le pays du passé est un feu près d'un filet de pèche,là-bas ses guérites et ses barrières,ses mûrs d'ombre un jour seront tombées,tout sera à tous.
26/10/09 par jr bourlet
Commentaires
Très intéressant comme article.
J'ai fais un petit tour et j'aime beaucoup votre blog, continuez ainsi ;)