Poème
Par Jean René Bourlet le samedi, février 27 2010, 16:16 - Mes Poêmes. - Lien permanent
Va échansson,donner mon offrande le coeur léger comme à la fête à mes hôtes des Danaïdes... Au musée lambrissé veillent ces bustes sévères sortis du burin ils écoutent les pas des majordomes; joue ta suite clavecin vernis! notre belle saison venue et la quiète Liseuse éclairée, Viens solennel druide des brumes dans le giron fourré du sage, porter toutes tablettes orphiques.
fin février 2010 par jeb