Phalaris
Par Jean René Bourlet le vendredi, septembre 3 2010, 20:38 - Mes Poêmes. - Lien permanent
Muse végétale qu'il faut dessiner et chérir vous parez et ornez maisons,chateau et ruines Et j'ai mon habit vert pour vous plaire ainsi qu'un vieil air tremblant sous le soleil. Eh!quoi!La terre n'est pas sainte,l'ivraie abonde, Homme,de tes forces ta liberté dispose,mais Caîn en toi sommeille depuis si longtemps... Muse minérale,je sacrifierai sur le promontoire superbe un rayon pourpre de lune confite; Apolloniennes au beau souris,je chanterai votre naissance auguste et votre fin dans le livre de la vie, car la passion brûle mes doigts en vous touchant. Muse aquatique forgée da n s le bronze,assise sur le rocher,vous incarnez vaillance des citées libérées de la souffrance passée,tel un puissant monument de proue.Je reviendrai à temps fleurir vos pieds graciles et cambrés encor et encor..... La cloche de La Phalange sonne au tympan,égayez-vous!
Fin du Poème.Lys noir tour de nesles